Chapitre 3, la rencontre

Chapitre 3, la rencontre

Après avoir pris rdv avec la thérapeute pour la semaine  suivante, elle ressent comme un soulagement. Elle va enfin pouvoir avancer et confie ce qu’elle ressent depuis des mois. 

Le cabinet de Magali Sumier se trouve au premier étage d’un immeuble coquet. Les murs de la salle d’attente sont  blanc crème, la décoration douce et subtile, elle se sent à l’aise. La porte s’ouvre et une dame souriante s’adresse à elle :  «  Bonjour, vous êtes Mélodie je suppose ?… »

Agréablement surprise par le son de sa voix, Mélodie la suit dans son bureau. La pièce est meublée avec goût, sur un côté se trouve une table de massage, juste à coté un étrange bol géant avec une petite timbale ; des pierres sont  exposées ainsi que différents pendules. Le bureau est en bois de cerisier, ses bordures sont  peintes en doré. L’ambiance est apaisante, relaxante. Mélodie se met à rêver d’avoir son bureau ici même… mais  les mots de la thérapeute la sortent de ses rêveries : «  Pouvez-vous me raconter, Madame,  ce qui vous arrive ?… Depuis le début s’il vous plaît… »

Alors Mélodie raconte son histoire, ses sensations étranges de mal être, son impression d’être surveillée, ses maux de tête qui disparaissent instantanément après qu’elle quitte son travail; son manque de concentration, sa fatigue latente…

Puis elle marque un temps de pause  et demande : serait-il  possible que des entités ou énergies négatives liées à mon lieu de travail soient la cause de mes maux ?

Son interlocutrice la regarde avec bienveillance, en lui répondant, oui c’est une possibilité, si vous le souhaitez le mieux c’est que je puisse visiter cette pièce dont vous me parlez. 

– « Pourriez-vous me recevoir pendant votre pause déjeuner ?

– Avec un immense plaisir, je me sens déjà soulagée ! S’écrie spontanément Mélodie. 

– Disons demain à midi c’est bon pour vous ? 

– C’est parfait pour moi. » répondit Mélodie.

Le lendemain matin, Mélodie était nerveuse…elle n’avait pas bien dormi à cause de l’excitation. Mme Sumier arrive à midi comme prévu. 

Au préalable, Mélodie avait reçu l’accord de son employeur pour pouvoir recevoir sa thérapeute à son bureau.

Voila c’est ici que je travaille, dit Mélodie en ouvrant la porte de son bureau. J’ai déjà changé mon bureau de place mais rien n’y fait.

« C’est charmant comme endroit » puis elle s’arrête net. Mélodie la regarde surprise car la thérapeute fixait la fenêtre avec un air absent…

« Tout va bien ? S’inquiète Mélodie

– Et bien pour vous dire la vérité, non je ne ressens pas de bonne vibration…

Quelque chose s’est passé ici » murmura la thérapeute montrait l’endroit où se trouvait la fenêtre. 

Cette fenêtre en question était superbe, de très belles moulures sur l’encadrement, de magnifiques rideaux rose poudrée, habillaient avec grâce cette vue à couper le souffle sur ces arbres centenaires…

Je ressens énormément de tristesse, de la colère et surtout du désespoir…

En attendant la suite, vous pouvez retrouver mes actualités ici 

Chapitre 2, de fil en aiguille

Chapitre 2, de fil en aiguille

Arrivée en face de l’immeuble de son bureau ses pieds refusent d’avancer ;  immobile, elle observe l’imposant hôtel particulier. Cette bâtisse a du charme et semble paisible de l’extérieur, pourquoi dont ressent-elle ce malaise ? Puis elle chasse ses idées de la tête pour se concentrer sur sa matinée de travail. Elle doit notamment rédiger un contrat très important et a besoin d’être pleinement concentrée.

En ouvrant la porte de son bureau, elle observe sa chaise qui est en face de la fenêtre et soudain une idée… Elle va changer la disposition des meubles, cela l’aidera sans doute à se sentir  mieux…

Le bureau se tiendra face au mur, tant pis pour la vue si cela peut la soulager de ce mal de tête. 

La matinée se passe à merveille, elle peut rendre le contrat à temps, se permet même  d’aller discuter avec sa collègue du couloir de banalités agréables. Mais après la pause déjeuner, le mal de tête reprend de plus belle avec cette sensation désagréable…

Elle prend alors son courage à deux mains pour aller en parler à sa collègue. Celle ci semble  fort étonnée et en plaisantant lui dit que peut-être ce sont les fantômes de l’école pour jeunes filles qui l’embêtent !

Mélodie pousse un petit cri de surprise…ah bon ? Ces lieux ont auparavant abrité un externat de jeunes filles ? Laissant sa collègue sur sa fin elle s’empresse alors de faire une recherche sur son ordinateur. Elle pu y lire :

L’immeuble a été inhabité à plusieurs reprises : en 1902 et 1903, 1935, 1938, 1942. Il a été la propriété de Raisin F. avocat de 1904 à 1924, puis de sa veuve de 1925 à 1928.

De 1929 à 1950 l’immeuble est géré par la Régie P & J L’Huillier mais on n’en connaît pas les propriétaires.

 En 1930-31, on y trouve également l’Ecole Brendia Violoncelle et accompagnement puis Brendia Benito, professeur de violoncelle. De 1932 à 1934 la Délégation hongroise de la Société des Nations s’y est installée. En 1936-37 on y trouve un « Fellowship House Home des étudiantes ». De 1939 à 1941 il y a un « Home des étudiants ». De 1943 à 1944, c’est une pension de famille tenue par Mme Louise Perrotti, puis de 1945 à 1949 par Mme Louise Genoud.

Il est occupé de 1960 à 1990 par l’Externat de l’Ecole internationale pour filles…

Un externat pour filles, se dit-elle à voix basse…Il faut que je creuse…Se sentant dépassée par ses idées, elle tape sur son clavier : « énergétique des lieux ».

Elle déroule alors la liste Google et un nom retient son attention : une certaine Magali Sumier ; ce  nom lui est familier mais elle ne se rappelle pas pourquoi. Elle clique sur le site et fait dérouler la liste … Ah…. « harmonisation énergétique des lieux » elle  peut  lire ceci : 

En complément de certains soins énergétiques, il est parfois nécessaire de libérer les lieux de vie ou de travail de nuisances ou perturbations qui peuvent avoir des répercussions négatives sur la santé, telles que :

  • Insomnies et sommeil non réparateur
  • Sentiment de mal-être, de perte d’énergie
  • Manque de concentration ou de patience
  • Problèmes relationnels au sein du foyer
  • Impressions fugaces d’une « présence »

Elle se reconnaît aussitôt,  cherche un numéro de téléphone…Allô Mme Sumier ? Je m’appelle Mélodie…

Chapitre 1, une sensation étrange

Chapitre 1, une sensation étrange

C’est un matin plutôt doux, une belle lumière entre dans l’appartement. Mélodie sirote le café matinal dans sa petite cuisine, elle observe de sa fenêtre le jet d’eau se refléter au soleil. 

Ce devrait être un jour agréable mais Mélodie est anxieuse, elle ressent comme une boule au ventre…

Dans une demi-heure elle sera assise à son bureau et c’est bien là le problème…

Mélodie travaille pour une société de service informatique basée à Genève. elle gère les contrats des prestataires intervenants. Des journées rythmées par de nombreux appels téléphoniques, des rendez-vous variés et des centaines de mails à gérer…

Les locaux sont situés dans un ancien hôtel particulier, dans le quartier de Champel.

Le bâtiment de la société pour laquelle travaille Mélodie, a été construit en 1899 par l’architecte Philippon pour un seul maître d’œuvre. Les cordons d’étage, la corniche du toit et le comble d’ardoise à la Mansart sont rigoureusement alignés.

Le bureau de Mélodie se situe au 3ème étage. C’est une petite pièce exposée sud-est baignée par la lumière matinale.

A l’intérieur se trouvent, une jolie table en bois de chêne vernis, un radiateur placé en dessous de la fenêtre, un lustre imposant trônant au milieu du plafond ainsi qu’un beau tapis bourgeois recouvrant les 2 tiers de la pièce parquetée.

Quand Mélodie est assise à son bureau elle peut admirer par la fenêtre les beaux arbres centenaires du jardin intérieur de l’hôtel. Au début Mélodie se sentait à l’aise à son bureau, elle trouvait son cadre de travail très agréable. L’équipe de travail l’avait accueillie chaleureusement et Mélodie s’était très vite intégrée.

Mais depuis quelques mois Mélodie ressentait un mal de tête à chaque fois qu’elle s’asseyait à son bureau le matin. Elle ressentait une lourdeur qui s’installait petit à petit dans la pièce au fil de la journée…Au début Mélodie mettait cela sur le compte de la fatigue mais elle fit le lien avec le lieux pendant la période des travaux.

Les travaux consistaient à remplacer les fenêtres en double vitrage, de ce fait Mélodie avait dû pendant 3 jours travailler dans une salle au 2ème étage du bâtiment. 

Pendant ces 3 jours aucun mal de tête, aucune sensation désagréable ne l’envahissait…Quand les travaux furent terminés elle reprit place à son bureau et cette sensation désagréable revint…

Revenons à ce beau matin où Mélodie se prépare pour aller au travail. Elle essaye de se détendre en faisant de grandes respirations profondes pour se calmer, pour faire disparaître l’angoisse…

Elle se concentre sur la tenue qu’elle va porter et choisit une combinaison noire, très « classe », d’un tissu fluide, agréable  sur la peau. Elle se sent à l’aise dans ce vêtement. Lance un rapide coup d’œil à son appartement avant de fermer la porte.

« Aller tout va bien se passer » se dit-elle pour se donner des forces en descendant les escaliers de son immeuble. Et la voilà dans les rues de Genève prête à passer sa journée de travail…

En attendant le chapitre 2, vous pouvez retrouver mes actualités sur Facebook en cliquant ici.

 

Juin 2023

Juin

Samedi 3 et Dimanche 4  : « Je découvre l’énergétique » –   de 9h à 17h30

Myriam

Myriam : Sophie, c’est une belle rencontre, avec son coeur elle transmet ces connaissances et ressentis, chaque début
d’année, je vais m’offrir un tirage de tarot… c’est une belle guidance pour l’année à venir !
J’ai également suivi un cours avec elle, et je peux que vous encourager…. Bravo et Merci Sophie pour qui tu es !